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Le circuit des enseignes

à Hautvillers

LE CIRCUIT DES ENSEIGNES

A HAUTVILLERS

 

Ce circuit vous permettra d’en apprendre plus sur le village d’Hautvillers en arpentant ses rues et en observant ses traditionnelles enseignes en fer forgé.

Vous découvrirez à l’aide d’explications et d’anecdotes la signification de quelques unes des 140 enseignes figurant dans le village !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enseigne Train – Rue de la Porte d’en Bas 

Hautvillers n’a jamais connu de chemin de fer, mais nombre d’altavillois ont été où sont encore cheminots.

 Enseigne plomberie– Rue de la Porte d’en Bas

Cette maison appartenait à l’entreprise du service d’eau dont la commune était affermée. Un de leurs ouvriers y était logé.

Enseigne hotte– Rue de la Porte d’en Bas

La hotte, outil indispensable autrefois puisqu’elle servait aussi bien pour le travail de la vigne que pour transporter vêtement, nourriture et boisson.

Enseigne lavoir communal du bas – Route de Champillon

S’agissant du deuxième lavoir du village, ce lavoir communal fermé datant de 1832 est situé en bas du village. Il était plutôt destiné aux personnes pauvres en raison de son bassin au sol qui nécessitait donc de s’affaisser.

Enseigne Hautvillers/Alsace – Rue Saint Vincent

Voilà une enseigne bien compliquée pour qui n’en connaît pas la signification…

En fait, elle est le symbole du mariage de la Champagne et de l’Alsace. Michel, viticulteur à Hautvillers à épousé Marie Paule native de Mulhouse mais ayant ses racines à Eguisheim, village jumelé avec Hautvillers. C’est pourquoi au sommet de l’enseigne nous pouvons voir l’emblème d’Hautvilllers  (les clés) et celui de Mulhouse (la roue).

 

Enseigne Champagne Jean-Philippe Bosser – Rue de Bacchus

Cette enseigne est la plus photographiée du village et représente les différentes étapes de la vinification. Il y a tout d’abord deux travaux liés à la vigne, le sulfatage et la vendange. Ensuite vient le travail du vin avec la mise en fût et le remuage. Le cinquième personnage quant à lui a certainement le rôle le plus facile, celui de la dégustation.

 

Enseigne Champagne Pierrot-Laboureur – Rue de la Hubarde

Cette enseigne représente l’origine géographique des propriétaires. Madame étant originaire de Paris et Monsieur étant originaire d’Hautvillers. On peut également observer les armes de Paris et les armes d’Hautvillers. Quant à la Tour Eiffel, elle est entourée de pampres de vigne et se termine par un goulot de bouteille d’où émerge de la mousse de Champagne.

 

Enseigne du lavoir du haut – Rue des Buttes

Hautvillers possédait autrefois 2 lavoirs : le lavoir du haut, ouvert à tout vent ainsi que le lavoir du bas, qui était lui fermé mais où la température demeurait meilleure.

Alimenté par des sources se trouvant dans la forêt, le lavoir du haut était utilisé par les habitants venant faire leur lessive. Le bassin étant en hauteur, il n’était pas nécessaire de s’abaisser et était donc réservé aux personnes plutôt aisées.

 

Enseigne caserne – Rue Dom Pérignon

Ce bâtiment de par sa structure était appelé par les Altavillois « la caserne ». Dans cette caserne habitait Paul Lecourt qui exerçait différents « petits métiers ». Une fois par semaine, il se transformait en éboueur pour, avec sa camionnette, ramasser les poubelles. Pendant la période du sulfatage et des vendanges, il faisait ce que l’on nomme aujourd’hui de la prestation de services. Mais durant toute l’année, avec un véhicule sorti de son imagination et « armé » de son banc en acier, il coupait le bois de chauffage livré par la Maison Adam qui allait alimenter les cuisinières l’hiver venu.

 

Enseigne rognage – Rue Dom Pérignon

Cette enseigne représente le « rognage ». Dans un souci de bien faire, le ferronnier a confondu habit de vigneron et tenue de caviste… C’est en effet un tablier et une blouse de caviste que porte le personnage.

 

Enseigne serpent d’Esculape – Rue Dom Pérignon

Le serpent d’Esculape et l’aiguille sont symboles de soins. Mais n’oublions pas que l’infirmière Liliane Fort est en terre champenoise, nous retrouvons ainsi le soleil et la grappe de raisin.

 

Enseigne Robert Bernard – Rue Dom Pérignon

Robert Bernard, ancienne figure emblématique d’Hautvillers, de par son allure et  sa « tonsure » était désigné comme un digne « descendant » des moines de l’abbaye d’Hautvillers. Caviste de profession, c’est sur un tonneau qu’il apparait dégustant le breuvage cher à la région.

 

Enseigne armes de la Champagne – Rue Dom Pérignon

Cette enseigne montre les armes de la Champagne. Pour exprimer l’appartenance à la Champagne viticole, il fut ajouté outre les grappes de raisins et les feuilles de vigne, l’outil utilisé lors du rognage, la cisaille.

 

Enseigne du moine scribe – Rue Henri Martin

Cette maison à été construite en l’an VI de la République  avec des pierres de l’ancienne église communale. Elle abrita la Mairie ainsi que la première école qui était l’école de garçon de 1865 à 1893. Le scribe représente la liaison entre l’époque où le registre d’état civil était rempli par un ecclésiastique et celle que nous connaissons maintenant, où tous es civils sont remplois par un laïc, le secrétaire de mairie.

 

Enseigne tonneau – Rue Henri Martin

Deux vignerons déposant avec un même mouvement une grappe de raisin dans un même tonneau symbolisant la vie en coopérative. Cette maison, après avoir appartenu à la Commune d’Hautvillers jusqu’à la fin du 19ème siècle et être passé entre diverses mains servit de bâtiment et de cave à la Coopérative Vinicole d’Hautvillers.

 

Enseigne du raboteur – Rue Henri Martin

Ce menuisier a beaucoup voyagé dans le village. Il fut tout d’abord installé face à l’église abbatiale là où demeurait dans les années 50 Monsieur Schneider, menuisier-ébéniste. Ensuite, il fit une escapade quelques mètres plus bas dans la même rue que la maison de Monsieur Lemaire, menuisier dans le années 60. Enfin il trouva sa place définitive rue Henri Martin au logis de Monsieur Doyen, menuisier dans les années 70.

Cette maison typiquement champenoise avec différentes caractéristiques architecturales est répertoriée au musée des Arts et traditions populaires à Paris.  Elle est typiquement champenoise car elle possède des briques rouges autour des fenêtres et de la porte, le chien assis, l’œil de bœuf, les fenêtres à meneaux et la porte cochère en anse de panier.

 

Enseigne panier – Rue Henri Martin

Ici se tenait autrefois une épicerie-buvette. C’est la raison pour laquelle on trouve sur cette façade le panier de la ménagère contenant des légumes, des fruits et le litre de vin de table.

 

Enseigne de la tête de bœuf – Rue Henri Martin

Il s’agissait autrefois d’une boucherie. Aujourd’hui on y retrouve le Champagne Fedyk ainsi que des chambres d’hôtes.

Enseigne charrue – Rue Henri Martin

Cette enseigne, réalisée selon une photographie, représente Marceline et Emile Boyer. Lui est assis au treuil tractant la charrue et elle, appuyée sur sa « raclette », le regarde. Le treuil était employé dans les vignes quand la pente ne permettait pas au cheval, et par la suite au motoculteur, de passer. La « raclette » s’utilise pour couper les mauvaises herbes, comme son nom l’inique en raclant le sol.

 

Enseigne taille de la vigne – Rue Henri Martin

Sur cette enseigne est représenté un vigneron effectuant la taille de vigne. Celle-ci se déroulait de février à avril. Désormais la tendance est de commencer la taille ou à pré-tailler dès le mois de novembre.

 

Enseigne des pompiers – Rue Henri Martin

Hautvillers, comme tous les villages possédait son corps de sapeurs  pompiers et sa pompe à incendie. Pour indiquer où celle-ci était remisée, on accola au mur un pompier avec une lance à incendie gravissant la grande échelle. Si Hautvillers ne possède plus d sapeurs pompiers, la lance, elle, existe toujours. De plus, cette ancienne Maison était celle d’un riche négociant de champagne de Reims, mais également la première maison du village à avoir l’eau courante par la gravité.

 

Enseigne flûte de champagne – Rue Henri Martin

En 1967, Eguisheim s’accordait des épousailles gastronomiques avec Hinterzarten, ville allemande de la Forêt Noire. A l’issue des festivités, Jean Bosser, alors adjoint au maire d’Hautvillers fût invité ainsi qu’une délégation altavilloise à se rendre à Hinterzarten. Au détour d’une rue, il aperçut une enseigne qui ne devrait pas déparer sa maison d’habitation, il l’a photographia, et c’est ainsi qu’Hautvillers possède une réplique d’enseigne de cette ville de Forêt Noire.

 

Enseigne école – Rue Henri Martin

Pour une école, quoi de plus normal que de retrouver des enfants se tenant la main sous un grand moulin à vent, jouet très prisé avant que n’arrivent ceux beaucoup plus sophistiqués de notre époque.

 

 

Enseigne Soleil – Rue Henri Martin

La représentation soleil signifie que champagne et joie vont de pair. La couronne elle, indique que ce breuvage est le « Roi des vins ».

Enseigne Jean Couten / Centaure – Rue de la Fontaine Gilet

Cette enseigne représente un souvenir de famille, un ex-libris du grand-père Jean Couten, maire d’Hautvillers pendant 32 ans que les enseignes fleurirent au fronton des maisons altavilloises. Le centaure figurant sur cette enseigne représente  le signe astrologique du propriétaire qui est sagittaire.

 

Enseigne flûte/soleil – Rue de Cumières

De cette enseigne émane toute la symbolique du champagne : la mousse débordant de la flûte, et le soleil.

Enseigne vigneron – Rue de Cumières

C’est une des rares enseignes à faces différentes que l’on rencontre dans le village. Malheureusement, lors de sa rénovation le visage du vigneron fut modifié et de ce fait son origine.

Enseigne feuille de vigne – Rue de l’Abbaye

A travers cette enseigne, tout ce qui fait la richesse de notre région est représenté : la feuille de vigne pour la plante, le raisin en tant que fruit de cette plante et bien entendu le vin produit de ce fruit.

Enseigne coiffes champenoises – Rue de l’Eglise

Les coiffes que l’on voit sur cette enseigne sont des coiffes champenoises. Les parents de la propriétaire cultivaient tout à la fois la vigne et la terre. Aussi aux coiffes, il fut ajouté une grappe de raisin et des épis de blé.

Enseigne du Drakkar – Rue de Cumières

Inscription de la devise de Paris. L’ancien propriétaire étant parisien, on peut observer sur cette enseigne une reprise de la devise Parisienne « Fluctuât nec mergitur » signifiant « je vogue sans jamais sombrer » revisitée en « Nectar amat nec mergitur » signifiant cette fois-ci « j’aime le Champagne sans jamais sombrer ».

Enseigne Ancien relais de poste – Rue de Cumières (Champagne Marion Bosser)

A cet endroit logeaient les visiteurs de l’abbaye. A l’époque des bénédictins, seules les sœurs et les filles du Roi de France avaient le privilège de loger dans l’enceinte de l’abbaye dans un bâtiment appelé ma Maison des Dames du France. Devenu un relais de poste puis hôtel-restaurant, son activité culinaire cessa dan le milieu des années 80.

 

Enseigne vigneronne – Rue de la Croix de Fer

Ici, nous retrouvons l’ancien temps. La vigne n’est pas travaillée en cordon ou en chablis, mais en foule. D’ailleurs, le costume de la vigneronne date du début du 20ème siècle. Il ne faut pas croire que le métier de la vigne est uniquement réservé aux hommes, bien des travaux sont réalisés par les femmes qui contribuent énormément à la bonne marche de l’exploitation. La coiffe de la vigneronne s’appelle un bagnolet.

Enseigne travail de la vigne – Rue de la Croix de Fer

Le propriétaire de cette maison a voulu montrer un des travaux de la vigne qu’il effectuait lorsqu’il travaillait la vigne, remonter la terre à la hotte. Le vignoble champenois est planté à flanc de coteaux. Régulièrement, à la suite d’orages, la terre ravinée par la pluie s’amasse en contre-bas. Il est alors nécessaire de la remonter vers la sommet de la vigne. La hotte était également utilisée dans le transport du fumier pour l’amendement.

Enseigne barre à débarder – Rue de la Croix de Fer

Lorsque la mécanisation n’existait pas encore, ou en était à ses balbutiements, le transport des paniers mannequins de la vigne à la charrette s’effectuait grâce à la barre à débarder. Cette barre possédait deux crochets dans lesquels on passait les anses du panier mannequin. Deux hommes pouvaient ainsi transporter dans ce panier 100 à 110kg de raisin.

Enseigne Vendangeoir Taittinger – Rue de la Croix de Fer

Comme l’indique le dictionnaire Larousse, le mot pressoir est  utilisé à double sens, le pressoir bâtiment où est pressé le raisin. Dans cette maison, on ne pressait pas uniquement le raisin, mais pendant la durée des vendanges, des hordons (équipe de vendangeurs) venus du Nord de la France y étaient également logés.

Enseigne armes de la Champagne F.L – Rue des Buttes

Sur cette enseigne, certainement l’une des plus anciennes de par son âge une, figure sur une face les armes de la Champagne et sur l’autre face d’anciens outils utilisés dans le travail de la vigne.

Enseigne Jean Bliard – Rue des Buttes

Jean Bliard fût le dernier vigneron à labourer ses vignes à la charrue tirée par un cheval. Aujourd’hui, il continue à « retourner », « butter » et à « débutter » ses plantations, mais sur un tracteur. Pratiquant la culture biologique, Jean et son fils produisent un champagne « bio ».

Enseigne Mercure – Place de la République (Office de Tourisme)

Dans la mythologie romaine, Mercure aux pieds ailés présidait au commerce, à l’éloquence et à la transmission des messages des Jupiter. C’est pourquoi une enseigne le représentant a été apposée sur la façade de ce qui était autrefois la poste du village. Ce fût la première d’une longue série. Elle fut inaugurée lors de la dernière fête de Dom Pérignon en 1954.

Enseigne Henri IV – Rue de Bacchus

Datant de 1521, la maison de la Halle serait certainement une des plus anciennes du village. On raconte que dans cette maison se trouvait autrefois une auberge dans laquelle Henri IV passait du bon temps avec de jolies jeunes femmes lorsqu’il venait en Champagne pour se rendre dans son fief D’Ay.

 

 

Ce circuit est également disponible sur l’application gratuite Idvizit.

 

 

 

VISITE GUIDÉE LE NEZ EN L’AIR

C’est le nez en l’air que les guides de l’Office de Tourisme vous proposent de découvrir Hautvillers, village de Dom Pérignon. Ils vous raconteront l’histoire des traditionnelles enseignes en fer forgé qui ornent les façades des maisons du village. Vous y découvrirez les métiers, les origines et les passions de leurs propriétaires.

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